07 janvier 2018

7 janvier 2015 : 3 ans déjà

C'était un mercredi, je bossais à Toulouse... Stupeur à l'annonce de cet acte de guerre contre Charlie Hebdo. En fin d'après-midi, j'éprouvai le besoin de "sentir" la nation française en tant que communauté soudée, unie face à cette attaque contre notre art de vivre... Du moins de me considérer en tant que membre de cette communauté.

Je me retrouvais donc place du Capitole. Quelques centaines de personnes...
silencieuses
sidérées
le regard à la fois interrogateur et impuissant
face à cette barbarie.

Quel était leur crime ? Avoir publié des caricatures d'un pédophile sanguinaire, à l'origine de ce qui reste aujourd'hui un système politique théocratique qui montre sa nuisance partout où il s'installe.
Acte de guerre anachronique, tellement décalé en terme de perception du monde qu'il est difficile même à comprendre.

Je ne participais pas à la marche du dimanche 11 janvier suivant, tant elle apparaissait comme un récupération politique. Sans remettre en cause la bonne foi des personnes du peuple qui y participaient. Mais pour ma part, l'hommage véritablement populaire, spontané, non récupéré avait déjà eu lieu ce mercredi soir.

Aujourd'hui, où en sommes-nous ?
Cette guerre de la Croix et du croissant s’intensifie. Nous en sommes, de ce que je peux en comprendre... à la phase III.

Guerre Croix croissant : phase III
J'ai indiqué ici ce qu'était, à mon sens, la phase II.
Pourquoi phase III ?
  • Cette guerre s'intensifie :les actes deviennent quasi quotidiens
  • Les collabos radicalisent leur position
  • last but nos least, la riposte, la défense, la libération commence à frémir.
 Cette guerre s'intensifie. Désormais, ce sont même les forces de l'ordre qui sont la cible d'actes violents. Cruel destin que le leur. Pris entre le marteau (l'état collabo) et l'enclume : les immigrés en rupture avec notre mode de vie, le plus souvent regroupés sous la bannière de l'islam. Au-delà des forces de l'ordre, les actes de harcèlement sont quasi quotidiens. Et ne parlons pas de ce qui se passe dans d'autres pays européens qui étaient, c'était hier, à l'avant-garde du progrès social : Suède, Allemagne par exemple. Dans ce pays, les autorités ont décidé de créer des zones "spécial femmes". La charia en pente de moins en moins douce...

Les collabos se radicalisent. De nombreuses différences avec la deuxième (j'hésite à dire "seconde") guerre mondiale... Et des analogies. Je vous suggère la lecture de cet article très court, qui fait encore partie des cours d'histoire de la république française.  Devinez qui est qui...
Si ça se trouve, les députés LREM accueilleront le chef de l'état (qui est à l'opposé du président de la république) avec un chant du style "Hey Manu... Nous voila !".
Dans cet ordre d'idée, la novlangue complique la réflexion, ce qui est son but me direz-vous...
Nous allons même avoir un ministère de la vérité, chargé de chasser les fake-news ! Il aura le mérite de montrer clairement où se situe la propagande d'état !

 Voici donc mon traducteur si, comme moi, vous souhaitez donner un sens sérieux aux mots.

antiraciste : raciste anti-blanc, christianophobe, antisémite
antifasciste : fasciste
laïcité : dispositif pro-islam
féministe : gauchiste 
fachosphère, extrême droite : hors cadre de la bien-pensance
à vous de vous faire votre propre glossaire...

Chat échaudé craint l'eau froide... C'est à se demander si les lois rétrogrades telles que vaccination obligatoire ou vitesse à 80 n'auraient pas pour but de rappeler au peuple qu'il est sous contrôle, asservi (et engraisser au passage les "amis").

La riposte commence à frémir. Dieu merci, les prises de conscience se multiplient. Des pays de l'Est décident clairement  de refuser cette invasion. Ils sont évidemment taxés d’extrême droite par la nomenklatura de la bien-pensance...  Comme si la Suède (qui prend conscience un peu tard de son occupation) ou le Danemark (qui refuse les immigrés musulmans) pouvaient aussi être soupçonnés d'extrémisme...
En France également, les choses frémissent... Je ne dirais pas qu'elles bougent, pas encore.
J'ai découvert grâce à je ne sais plus quel organe de propagande (aka presse) le groupe "les Brigandes", accusé d'extrêmisme... Je vous laisse juge. Pour ma part, ce serait plutôt proche du ridicule. Ce n'est pas "bien-pensance compatible", c'est sûr. Pas de quoi fouetter un chat quand même, quand on voit ce qui traine sur les réseaux sociaux en termes de haine anti-blanc.
Plus sérieusement, le Conseil National de Résistance Européenne est créé en fin d'année 2017.
Ou bien ces voix,  elles méritent notre admiration, qui s'élèvent contre  cet islam politique. Ces voix qui savent de quoi elles parlent...
Et je suis persuadé que de plus en plus de personnes prennent conscience de l'occupation dont la France est victime. Le problème est la peur. Peur d'être considéré comme d'extrême droite, peur de représailles de l'occupant ou tout simplement du système collabo... Au passage, la peur non seulement sidère, elle pousse à consommer plus... L'effet impulse en quelque sorte.

Alors, en ce 7 janvier 2018, je suis Charlie. Non pas que j'adhère à tout ce qu'ils racontent dans leurs articles. Mais je me suis abonné pour une raison simple : Charlie hebdo est aujourd'hui ce qui constitue - entr'autres - la grandeur de la France : le droit, voire le plaisir... de blasphémer, se moquer de l'inacceptable... Si vous avez lu le numéro qui suivait le drame de Millas, vous voyez de quoi je parle. Ces dessins qui font rire et pleurer en même temps.
Bref refuser l'asservissement.
Sachant que tout un chacun a le droit de ne pas lire Charlie Hebdo.













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